


ÉCRITS
Les « ÉCRITS » sont des textes, des nouvelles, des moments d’histoires, des inspirations sur un éléments, un objets, une situation. Un feeling. Pour le coup. Ça n’a pas toujours de sens. On a pas de syntaxe particulière, on a pas de licence qui vous fait croire que vous écrivez mieux que les autres. On écrit comme ca.


Ses mains étaient toutes rondes,
si gonflées qu’on aurait cherché l’hélium dans sa maison. Si je l’effleurais il en sentirait toute la douleur. Il essayait de rouler une cigarette. Il était vieux, merveilleux, calme. Tous les jours il met une chemise à carreaux, une veste, sa casquette, son grand pantalon bleu. Il était devant sa porte au milieu du village, il m’attendait peut être. Sa grande ferme autour de sa cuisine jaune. Il s’en occupe seul. Il attend le temps comme on attend la fin et il commente le temps comme tous les matins. On parlait pas trop. Je regardais ses mains, j’osais pas lui demander de l’aider. De les lui prendre dans les miennes et prendre à sa place ses inflammations. Il m’a parlé du gel ces derniers temps.« Oui il a fait froid finalement ici ». « Eh oui . »Il fait danser sa cigarette jaune quand il parle. Dans un patois sourd et précieux. Je demande, « Vous êtes ici seul ? »« Ah oui. Depuis toujours ». « Des copains viennent m’aider pour ci pour ça c’est tout ». J’étais rassurée. J’allais m’installer avec lui.Il a 93 ans. Assis, il est affalé et dépité par ses mains si gonflées comme des ballons. Par le travail d’une vie entière. Il essayait encore de la rouler.
Je cherchais une clope, j’en avais marre de conduire, il m’a proposé un café et une roulée, en regardant son immensité-solitaire j’ai dit merci. Je conduisais dans les villages tout autour de rien et je l’ai vu adossé à sa porte, sa maison qui donne sur la petite route.
« Vous n’êtes pas marié ? » – « Non jamais ; j’ai eu une fiancée plus jeune. » À 21 ans il a rencontré quelqu’un « je l’aimais bien. Voyez. mais elle a eu la Tuberculose. À l’époque on passait’ avec ça. Maintenant ça se soigne un peu ça mais bon. En mourant elle m’a dit tu te mariera pas. Je t’attendrai là haut. » Et Il s’est jamais marié.On a pu commencer à fumer. Tous les deux. Il a fini par réussir à rouler sa cigarette avec ses mains toutes rondes.
Je l’ai félicité à contre cœur, mais je lui ai dit qu’il pouvait être fière d’avoir autant aimé. Je lui ai dit que ses mains etaient belles. S’il avait mal ? « Non c’est plus pareil en vieillissant ». Une fois nos clopes finies, je ne savais plus si il fallait que je reste, que je l’emmène ou que je revienne. J’ai serré sa main en le regardant doucement. En lui souhaitant tout.
Contexte : Lors du visionnage du film « Elle s’en Va » https://www.ouest-france.fr/cinema/cinema-le-jour-ou-le-paysan-roule-une-clope-catherine-deneuve-1395783
by sens


Imagine ce qu'il y a derrière
Comme pour la salle sur demande. Peut-être qu’elle est peinte en bleue parce qu’il y a une piscine derrière qui donne sur Naples, avec les gens que vous aimez, qui vous attendent autour. Ou peut-être que quand on repart sur ce truc bleu, derrière y’a un petit salon tout cosy, ou un gars pas trop moche s’échappe un peu, il profite d’un endroit secret, y’a de la musique, des lumières basses, un écran géant qui vous emmène où vous voulez et frigo rempli de Kinder Pingui. Ou alors c’est juste la porte d’un garage qui enferme toutes les merdes dont vous ne voulez pas vraiment vous débarrasser. C’est comme les gens ou les livres qui nous ont fait chier de lire et c’est comme les gens aussi ; ou c’est comme des objets qui rappellent un seul bon souvenir ou c’est comme les décisions à prendre ou comme les gens.
On les entasse bêtement, n’importe où, sur des piles d’inutiles, on sait pas quoi en fiche vraiment, ils apportent plus rien. Mais on les laisse la. Au moins là, on referme la porte. Et peut-être qu’un autre jour on l’ouvrira et ce sera Naples. Tous autour de la piscine. Avec les gens que vous aimez qui vous attendent.
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Christian
Il attendait pas son copain. Il marchait en dandinant ses poils dorés, tout seul, il prenait un temps fou. Il s’arrêtait renifler des roues de voitures, mais pas n’importe lesquelles, les voitures de luxe. Je lui ai dit bonjour mais il en a pas pris compte. Sa truffe en l’air, il s’arrêtait deux secondes regarder le ciel. Et il repartait.
L’autre côté de la rue, qu’il connaît bien, il a aperçu un caniche. Sans regarder à gauche ou à droite, il a traversé, la queue remuante, sans pour autant aller jusqu’au caniche. Il avait l’air complètement seul et sure de lui. Sur de sa promenade. Avant de monter sur le trottoir, d’une lenteur pas possible, il s’est retourné.
Il attendait en fin son copain. Il avait un pull qui devait dater des années 66. Dans un imprimé ski alpin rouge et bleu marine. Un bleu de travail aussi bleu que comme son nom l’indique. Qui devait dater des années 57. Qu’il n’a jamais quitté. Sa canne toute de bois claire.
Il marchait plus doucement que son vieux copain, goldenriver à truffe noire et moustaches blanches. IL se sont attendu. C’est vrai que j’avais entendu « Greg ! ». C’est à se moment là qu’il s’était retourné, pour arrêter sa ballade. Pas si solitaire finalement. Ils sont partis à sept pattes, remonter le Faubourg Saint Antoine tous les deux.
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sens
sens était quelque part dans une tête, plutôt pour rigoler, pour passer le temps. J'adorais faire des sites internet, je trouvais que c'était une forme d'architecture et d'art en ligne. J'étais en stage, j'essayer de créer du contenu et en vérité tout le branding d'une agence de style, du site aux réseaux sociaux pour 200€ pour trois mois. Et un matin dans des bureaux magnifiques, Haussmanniens, avec un espèce de soleil crémeux et fatiguant j'ai ouvert Wixsite.com, j'ai dit à une copine que j'était en train de créer mon magazine, pour passer le temps et parler de mode comme je l'entend, parce que personne parle de mode comme il l'entend.
Elle m'a dit " mais appelle le "sens" !
Parce que mon tuteur de mémoire de l'époque en 1913, s'appelait Xavier Sens. Je le nomme pas partout et je ne l'ai pas prévenu, parce qu'il serait horrifié de voir toutes les fautes ou coquilles sur le site. L'homme à deux ou trois doctorats, en sémiologie ou je ne sais quoi d'autre. Même si je me vanterais pas auprès de lui de ce torchon, il m'a donné un échange, et quoi qu'il m'en coûte, je n'ai pas eu beaucoup de prof, de mentor, qui m'ont donné de l'échange. Il donnait donc, du sens à tout. Il faisait une esthétique de tout, les mots flottaient, clairs, messagers. Je crois qu'il me trouvait "naïve", un peu arrogante et en retard. Mais je crois qu'il aimait les gens et que tout le monde l'intéressait à la fois.
Et puis sens a disparu dans un néant dégueulasse de chômage. D'entretiens qui n'existaient pas. Oui parce que les entreprises font semblant de démarcher, elles remplissent des plannings pour l'état et le chiffres, mais t'es pas un CV, une possibilité, un talent. T'es qu'une sale conne arrogante et naïve qui n'a pas d'action dans l'entreprise.
En 2025, je reprends une formation en développement web et designer d'interface.
Il fallait trouver un sujet libre. J'étais au "Cadran", à Voltaire, Paris. J'ai dit "sens".
Apprendre le code, le design, Abobe et Photopute, Figma et l'auto-layout. J'ai pris des heures et des heures non-rémunéré ) apprendre un métier qui de toutes façons ne déboucherai jamais sur un emploi puisque j'ai toujours pas d'action en entreprise. Je me suis faite gronder par mes profs parce que mes points sur ma charte graphique n'étaient pas alignés, parce que ma Stack technique était trop étoffée, parce que j'étais plus créative qu'eux, parce que la trame de mes exercices ne correspondait pas au jury, mais ma prof disait qu'elle correspondait à la sienne. Donc quand je suis arrivée à l'examen à Vélisy sa race maudite (oui parce que, ces endroits ou tout est posé en plexi glasse, en carton page, en démagogie de l'entreprise, en zone industrielle que même Google ne référence pas, en fausse pistes et faux chemins. Il faut compter les arbres neufs et laisser des cailloux derrière soi pour ne pas se perdre t'as compris. Je passe l'examen avec des trames de rendus différents, je me fais allumer, je pleure de fatigue, et je pleure parce que je suis arrogante, naïve et que les trames sont pas les mêmes et "c'est pas de notre ressort". Le mec a interrompu mon examen, m'a dit qu'il n'arrivait pas à se connecter à mon site, alors qu'on pouvait TRÈS BIEN s'y connecter, l'autre me bondissait dessus en disant que "bien sûre que si je dois trouver du boulot, que j'étais une bosseuse, et que bien sûre que si y'a du boulot".
Ensuite après une interminable et re-dégueulasse formation déformante, la seule chose qu'il en restait c'était sens.
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Mais Tous ces gens en fait, qui ont aimé cette première fois, ne l'ont pas oublié ils ne l'ont pas effacé et n'ont jamais aimé pareil. Ça, ça me va plus ou moins. Mais.
Aujourd'hui encore. J'ai eu le droit à cet incroyable discours d'un pauvre garçon « J'ai déjà été amoureux. Plus jamais ».
Le gars ça faisait 10ans que la fille, en plus gentillement ; lui a dit qu'elle devait voyager. Deux ans plus tard il regardait ses fraises chantilly comme un pauvre garçon abandonné, qui a été trahis et donc, trahirai toutes les femmes sur son passage. Parce que j'ai eu le droit : « Du coup maintenant après quelques semaines je dis ciao ». Mon ex aussi. À eu le cœur brisé à ses 14 ans. La Caroline lui a piqué le cœur jadis...et à ses 45 ans il m'en parlait de temps en temps. « Tu sais je suis avec toi parce que tu me rappelle Caroline ». Le dernier ex en date aussi, abruti, arrivait toujours à me parler de son ex qui l'avait quand même un jour menacé avec couteau après une dispute, aurait du mal sûrement à redire je t'aime. Heureusement, le con, il a réussi à me le dire. Bibi si elle avait parlé de son premier cœur brisé, je serais passée pour une malade obsessionnelle. Mais les hommes cachent bien leur ..jeu. Ils n'aiment donc qu'une seule fois. Ce sont les pires hypocrites de tous temps. Ce sont les plus romantiques.
C'est eux qui écrivent les contes de fées et qui ont écrit. « Ce rêve bleu ». La passion vient qu'une seule fois pour eux. Après viens le calme. Si ils arrivent à s'en remettre les pauvres bébés. Des relations saines, simples. Parfois fortes. Moins nerveuses. Mais plus chiantes finalement, parce qu'ils savent plus si ils peuvent tout donner. Pour nous aussi c'est souvent une folle passion qu'une seule fois. Mais on retente sans cesse. Et aussi, une relation plus saine arrive après. Parfois très longtemps après, ok. Et ont a pas besoin de baiser tous ce qui bouge pour oublier le connard qui nous a laissé la petite culotte collée sur le visage, le khôl barbouillé sur les yeux au petit déjeuner. Du coup, pour voir, je suis resté collé sur cette aile d'ange.
Toujours au cas où.
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"Je ne sais pas si je serais prête pour la prochaine fois. On m'a dit que c'était trop tard maintenant."
Mon père est architecte
Il travaille autant que possible tellement je ne l'ai pas croisé beaucoup. Mais entre nos sangs on savait se rejoindre.
Il voulait que je fasse les beaux arts. Il avait installé un bureau d'art avec le sien dans son bureau pour que je fasse mes devoirs avec lui. Pour que je prenne le sang du building. Je me suis inscrite aux Beaux Arts. Mais un abruti avec qui j'étais dans le temps ma dit que je finirai sous une tente, vendre mes peintures aux chinois.
Je crois qu'il aurait eu raison parce qu'une certaine partie de moi est aussi vaillante et confiante qu'une chenille sur l'autoroute.
Bref. Je ne suis pas devenue architecte. Même si Papa me demande encore de travailler avec lui. J'ai toujours vu ses plans partout dans son bureau. Pendant des heures je restais avec lui. J'écrivais mes textes. Il gratouillait ses lignes, ses cubes, ses carrés. J'ai un de ses plans encadré. J'écris pas loin de lui. Aujourd'hui, il me demande de devenir écrivain. Moi j'aimerais. Mais la chenille me recule. Alors j'écris les discours de mon Papa, j'écris des chansons qu'il écoute tout le temps, j'écris des textes qu'il me demande. J'ai un de ses plans encadré. J'écris pas loin de lui.
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J'ai toujours pensé qu'on avait le droit qu'à un manteau tous les 2 ans. J'ai toujours pensé qu'on avait le droit un un seul sac de luxe par vie. Que les sacs haute couture ne devait pas exister. Jai toujours vu qu'on avait qu'un jogging, qu'il fallait laisser en boule dans le sac de sport. J'ai toujours cru que les chaussettes c'était à vie.
J'ai toujours pensé aussi que les soutiens gorges c'était 3.
Et pas 4. Que les culottes appareillées ça servait à faire la riche. Maman disait aussi, que les paires de chaussures à talons ça ne servait à rien. Qu'on pouvait avoir qu'une paire de basket. Pas deux. Et Une paire de pompes « pour la ville », comme elle disait et une pour tous les jours. Elle disait aussi que je pouvais entrer dans ma combinaison de ski de mes 12 ans meme quand j'en ai eu 24. .....J'avais aussi 400 barbies. Et elle comprenait toujours que ça ne sera jamais assez.
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Je vous supporte plus
Vous qui foutez votre téléphone en volume maximum. Tu réponds dans une salle d'attente en parlant bien fort. Tu m'énerve autant quand tu le fais dans le bus. On aurait beau avoir un accident tu continuerai à gueuler dans ton combinet. Vous qui savez pas que quand on fait la queue ou que ce soit au mc do ou avenue Montaigne, tu me colle pas. J'ai pas à sentir ton souffle dans ma nuque ou ton sac contre mon cul, et je ferme ma gueule parce que con comme tu es tu serais capable de m'engueuler moi. Toi qui sait pas non plus que si le métro est vide, à moins que tu te fasse poursuivre par le fantôme de Roger Hanin, tu t'assois pas à côté de moi. Tu dégage. Vous êtes les mêmes qui bloquez mon papa dans son créneau et qui posez vos serviettes sur celle de Maman sur les plage de l'atlantique. T'as vu ça ou ? Tu es pareil quand tu dors avec ta meuf, mais que si tu te réveille avant, tu fais du bruit exprès parce que toi, tu es réveillé alors c'est bon on fait du bruit. Vous aussi la, gros touriste dans la correspondance du métro, place Châtelet qui marche à 10. Tu peux crever. Et toi avec tes bruits de bouche et tes sensations fortes, tes renifles et tes râles de respiration, tu m'en fais mal au ventre. Tu parles la bouche pleine de merde. Tes pas allé à l'école, tu n'as pas eu de parents, t'as pas compris et t'as pas ta planète à toi.Et au passage. Tu dois me dire bonjour, aurevoir et merci.
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Les terrasses ne se ressemblent pas toutes.
Certaines vous ramènent en 1900. Donc. Si tu entres dedans, un homme en noir et blanc de travail, une moustache aiguisée te demandera avec charme ce qui te ferais plaisir tout en nettoyant un verre avec un linge blanc.
Et une dame, chapeau noir avec une voilette, finirait son thé et son croissant dans une porcelaine parfaite. Pas une de ces tasses transparentes horribles qu'on trouve dans les stations de ski. Et puis un autre homme, accompagné d'un collègue en costume trois pièces, un tweed grège qui regarderait sa grosse montre en or sortie de sa petite poche contre son ventre. Deux hommes aussi sont au bar.
Ils parlent fort. Ils sont en tenue de travail. Ils sont artisans dans le meuble en bois. Leur atelier est au fond d'une jolie allé. Ils sont entrains de retaper le buffet de MeLorraine. Dans le 11 et 12 eme arrondissement, c'est très connu. Tous les meubles viennent de la. (C'est vrai). Toi tu es à une autre petite table, près de la fenêtre. Avec une longue jupe encombrante, un corset et des gants noirs. Superbes. Tu attends ton petit café même si pour une femme ça ne se fait pas d'en boire. Et tu regardes ce petit monde du passé. Tu profites.
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Je me souviens quand tu avais du mal à te réveiller. Je te proposais de t'appeler pour te réveiller et de rester avec toi jusqu'à ce que tu sois levé. Ta voix toute molle et rauque. Je regrettais de ne pas être au creu de ton cou. Un jour je t'ai demandé si ça t'embêtais que je t'appelle. Tu m'avais dis, mais non si je te le demande, c'est que j'aime bien. Ça m'aide et j'aime bien. J'avais compris.
"Des fois mais trop souvent. Strictement rien ne sert à quoi que ce soit."
Jugez toujours le physique des gens
Ils vous raconterons toujours qui ils sont. L'habit fait toujours le moine. Il porte encore des jogging avec une sacoche qui ballote ? C'est un gamin cherche pas. Elle a la tête d'une pute avec le nez qui remonte avec un haut léopard assortie à un jean camaïeu ? T'as raison c'est une connasse. Il a des jolies pattes d'oies autour des yeux ? Oui, il a bien rigolé toute sa vie, invite le à l'apéro. Il a un visage tout lisse avec un nez de lapin. Son père l'a pas assez frappé quand il était petit. Elle s'habille le décolleté à l'air et les jambes qui invitent que la culotte, elle a envie de respirer et de sentir le vent. Mais à part le vent c'est une invitation pour personne. Il assortie ses baskets à ses chemises.. c'est qu'il connaît The Kooples, épouse le. Gardez toujours l'apriori du physique, ceux qu'ils diront le contraire ne savent pas se cacher.
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Un instinct plus qu'affûté
Les moustaches longues et aiguisées. Le doigt en l'air près à sentir le vent souffler Les fesses souples, rebondies et galbées. Je suis prête à ne plus reculer. Il paraît que c'est comme ça qu'on fait pour avancer
Je suis comme toi, entre deux chaises, le sol un peu mouillé, assis et patient. Mais le poil alerte, j'attends mes copains et je scrute mes moustaches affinées que la prochaine étape arrive.
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