

Usurpation d'identité de "psychiatres" dans la justice.
Mais attention : mandaté par les magistrats, les policiers, les juges, certains avocats. Pour discréditer immédiatement les mères ou les femmes qui accusent. On voit aussi des pères qui accusent leurs ex-femmes d'inceste qui ne sont pas crues. On se demande (vraiment), si les magistrats défendent la famille (quoi qu'on fasse dans les foyers), ou si la misogynie est trop encrée. Ou les deux.
Témoignage basé sur l'association insecticide par Sihem Ghars pendant son audition à l'assemblée nationale.
"On m'a arraché mes enfants au moment où je dénonçais les violences que mon mari commettait sur mes enfants. Mes enfants eux-mêmes ne voulaient plus le voir. Mon mari a avoué en plus les violer, les battre. Je l'ai vu de mes propres yeux, les policiers lui ont fait un rappel à l'ordre. Mais j'ai demandé d'aller plus loin, parce qu'il pouvait encore les voir. On a rédigé une "expertise psychiatrique" sans moi. C'était fini".
"La psycologue a osé dire que j'étais une mère instable et fragile, sans ne jamais m'avoir jamais expertisé ni entendu, autrement dit 'un faux en écriture". (tu me dira s'ils l'avaient examiné on est d'accord, le résultat aurait été le même) (ils ont décidé avant quoi que ce soit, que la mère faisait chier).
À une visite médiatisée, après cette fausse expertise, on lui retire dans l'immédiat les enfants. La responsable du centre interrompt la visite au bout de 15 minutes. Cinq policiers en civil étaient dehors avec menottes, les enfants doivent partir, la mère est menottés. En garde a vue 48heures. Elle subit aussi de la maltraitance en cellule, des moqueries parce qu'elle a aussi un bébé qui allaite, "quelle goût à le lait maternelle ? On peut venir boire à la source ?" lui disent les policiers. Elle est en isolement par la suite demandé par le procureur lui-même. On protège quoi là ? L'inceste ? La violence absolue ?
"On m'a neutralisé, au lieu de me voir comme une alliée protectrice. Depuis plusieurs années la France est condamnée, par les juridictions et instances internationales pour défaillance dans la protection des femmes et des enfants, par la cours européenne, d'absence de protection effective, 106 arrêts contre la France depuis 9 ans. La CDH également doit rappeler à la justice française qui a demandé à une enfant victime si elle était consentante. Le CDH rappelle à la France qu'on ne peut demander le consentement à un enfant. Mais ils continuent de fonctionner avec les méthodes archaïques, profondément genré", nous rappelle, sous serment, à la commission d'enquête, Siham Ghars.
"Ils utilisent "l'aliénation parentale, l'hystérie, les femmes mentent, les mères sont manipulatrices et obsédées par leurs enfants". Le juge Edouard Durant qui a été aussi convoqué par la présidente Maud Petit, dit "ce ne sont pas des experts si on utilise ces termes", ce champ lexicale est misogyne et faux.
C'est un entretien, un maintien de la violence, ces institutions martelés par le conservatisme, la place de la femme, mais surtout son silence, a pour but de maintenir la violence, du droit au viol. Sur femmes. Et enfants. Et les hommes qui le subissent c'est pareil, plus rare entre ceux qui osent parler à l'âge adulte, c'est souvent la violence encore qu'on banalise.
On demande à une des mères protectrices, de donner son téléphone pendant les audiences. Une magistrate a donné cette consigne, pendant que le père violeur, protégé par un groupe de policier pendant ces mêmes audiences (non pas pour l'empêcher de nuire) , peut, lui, garder son téléphone. "La justice n'est pas neutre", déplore la mère. Ces psychologues inversent les états des enfants inquiétants comme quoi la mère en est responsable puisqu'elle met le bazar dans la famille. Les enfants développent des syphotmes graves, parfois se liguent avec leurs agresseurs, car les agresseurs et les psy en question les manipulent, les guident vers un rejet du parent protecteur. Important, quand on subit un viol d'un parent je vous explique : le cerveau pète, il se souvient à la seconde, il se souvient parfois pas du tout et dans ces cas là, souvent, on doit attendre 30 bordel de piges pour s'en souvenir, que les souvenirs de l'horreurs reviennent, ils reviennent à des âges où on est prêts, plus matures, plus protecteur et plus forts pour supporter gérer ce qu'on a vécu petits. Mais quand on est encore enfant "on est plastique" (Bruno Clavier), pas manipulable mais modulable, on peut leur dire "tu as rêvé, c'est ta mère qui ta mis ça en tête (ou ton père). Pour l'enfant c'est une porte de sortie : il n'aurait pas vécu les atrocités commis, qui sont en plus un peu floues a cause de la dissociation, la sidération ou pire l'amnésie partielle traumatique (voir Murielle Salmona), l'enfant s'échappe de son trauma vers un autre : accusuer le parent protecteur, tomber dans un déni grave, former des symptômes graves, quand le cerveau rejette un trauma d'une telle puissance, le corps va vous le faire payer jusqu'à ce que vous l'écoutiez. L'enfant va prendre cette occasion pour sortir de la situation impossible, oui je suis fou, j'ai rêvé, ma mère est folle, c'est mieux comme ca, puisque de toutes façons la justice etc ne me protège pas, me dit eux-m^mes que je suis fou. Le cerveau mélange tout. Et tout ca : les faux psy, les usurpateur de la justice ou de beaucoup de cabinets à 90 € la séance vont soutenir ca. Because haïr les femmes et nier la violence c'est mieux. Ou parce que cela violence dans la famille c'est votre problème et normal ?
En prime : dès qu'un père commence cette forme grave et perverse manipulation, il le dénonce en trottinant vers les avocats : ces paroles comme par magie, sont "fiables, recevables". Ah là on écoute tout le monde, même si le père a déjà été accusé, s'il a avoué, si tout le monde le dénonçait. On protège les pères, les familles mafias intouchables. Oui, on est toujours en 1898. (je choisis cette date car on pouvait encore tuer sa femme en cas d'adultère).
Mais écouter l'enfant pendant des années qui dénonçait, hurlait sa mère, médecins qui approuvaient les blessures, non, on écoute pas. Le goss va chez le père (ou parfois la mère violeuse), et le goss parfois tombe dans la manipulation et le déni comme expliqué ci-dessus.
Mais qui croire alors si le père, dans certains cas, on a aucune preuve, ni aveu, il a l'air de bonne foi. Bon on connait les deux résultats mais on se pose la question.
Croyez en l'histoire, aux signes, aux paroles.******* Les VRAIS experts en pshychotraumatisme de l'inceste ou de la violence de guerre, expliquent, "un enfant soumis à son bourreau peut et va developper une stratégie de survie extrêmement puissante. Parfois survivre signifie nier, retrait, faire alliance avec l'agresseur." explique encore Siham Ghars. Seule possibilité de vivre. Certains enfants reviennent sur leurs paroles, et tragiquement là on a envie d'écouter l'enfant. Ces usurpateurs du pouvoir psychologiques savent très bien pourtant la gravité qu'on peut développer quand on est soumis aux agresseurs, comme une femme battue qui revient sur les faits, retire des plaintes, revient porter plainte, s'auto-mutile et finalement dit qu'elle serait folle et le lendemain elle met fin à ses jours. Un goss il fera pareil, il va comme un bateau, couler, avant d'aller de bas en haut dans son trauma véritable et son déni.
Qui croire si c'était bien une manipulation de la mère protectrice ? Comment la croire alors ? Si l'enfant plus tard est revenu sur sa parole ? Déjà ECOUTEZ BIEN LE POMPOM : le père dont on parle ou j'ai recueilli le témoignage depuis l'assemblée nationale, (en fin de vidéo), ce gars à eu plusieurs condamnations pour violences physiques et sexuelles, le gars n'a pas contesté les faits. La mère a été témoin de ces violences, la police l'a juste rappeler à l'ordre je rappelle. Alors pourquoi tout ce cirque si le gars avoue ? Parce que, encore, on rappelle à l'ordre mais on dit au final " t'as le droit, mais bon abuse pas trop mais bon, vas y t'es un homme, peut-être on sait pas, bon tant pis, on casse pas la famille. Ah si, on va casser les enfants et surtout la mère". Faut pas se tromper, c'est vraiment ce qui dit la justice sur ca. Faut pas se tromper. C'est un choix que fait la justice.
Messieurs, dames, croyez en les symptômes, croyez à la première parole de l'enfant. Si c'était les mots de la mère, quels étaient ils ? Vous verrez que l'enfant parle avec des mots d'enfants, vous verrez qu'un véritable cheminement et plusieurs épisodes à été fait. Que d'abord, souvent, les mères sont sidérées et partent souvent en déni elles-mêmes avant d'écouter "bien" l'enfant. Qu'après pendant ce chemin, vous verrez quelles ont écouté, mieux, qu'elles ont demandé des détails aux enfants, en priant, oui, que l'enfant ne parlent pas de violence mais d'un soin mal fait, ou que l'enfant a découvert quelque chose normalement et pose des questions normales sur la sexualité etc, mais l'enfant ne parle pas de ca, il décrit un viol, avec ses mots à lui, véritables. La mère n'a aucun intérêt valable à entrer en "guerre" avec un père. Elle aura honte d'avoir été avec un homme comme ca, elle aura honte d'en parler à qui que ce soit. Vous avez bien fait votre taff, messieurs, on a honte de parler de ça. ON SAIT qu'on va tout perdre, c'est dans nos gènes : la famille intouchable, le mariage foutu mais en plus qui doit être pourrit par l'inceste ? C'est une marque tamponnée sur le front pire que la peste. Ça on le sait tous. Toutes. On le dit pas. Alors allez vous lever un jour, vous dire " je dois le faire pour protéger mon enfant, pour arrêter les violences, je vais aller demander de l'aide au commissariat". Aucun parents protecteur ou aucune femme victime de viol, ou homme victime, va le faire pour l'argent, (on s'engage pas la dessus sauf si c'est Patrick Bruel qui vous en propose pour fermer votre gueule). On veut pas de lumière, on est dans les ténèbres pour toujours. Mais putain, qui a dit le premier, que je le fume, qu'on cherchait la lumière ou la vengeance quand on dénonce une violence ? À quel moment je vais être mise en valeur ? Je vais pas recevoir d'attention même de mes proches, je vais être traité de menteuse direct. Ou silence. Mise en cause, on va..en fait on m'a sortie des horreurs. Et on me demande souvent pourquoi j'ai pas parlé avant. Amber Heard elle a du déménager, quitter sa carrière, les masculinistes ont applaudis. Essayez de prendre et posez ces questions avant de traiter les mères, les femmes de menteuses, et d'attendre patiemment que l'enfant terrorisé, sous menace, enlève sa plainte.
On préfère prendre des milliards d'euros en procédures et en soins sociaux et soins medicaux (qui soignent pas), que de prendre en charge immédiatement la violence.
Alors certains magistrats de cette justice de porcs, sont biberonnés à l'ignorance aussi, à l'incapacité à intégrer le fait que oui, des pères et des mères violent, battent. Mais surtout, ce dont on parle, savent que c'est possible, ils savent ce qu'il font. Ils savent ce que les médecins ont donné des preuves de blessures aux parties génitales. Ils savent ce que les enfants ont dit, ils savent. Ils savent que des pères ont avoué.
Un psychiatre, revenons à nos moutons, est "formé" 5 ans au minima aux méthodes misogynes Freudiennes et Lacaniennes (Freud et Lacan de ses morts). Pendant 5 ans ils reprennent les termes du monsieur morts depuis 100 ans, lui même agressé petit par son père, qui a fait lui-même, un déni disant "il y a bien trop de femmes et d'enfant victimes d'inceste ou d'abus sexuels, ce n'est pas possible". Hop le gars fait donc un déni, revient sur sa théorie pourtant juste qui disait encore "énormément de trauma viennent des abus sexuels", revient dessus par pur égoïsme et auto-protection, "non ça n'existe pas autant, mon père non-plus ne nous a pas violé, non." Il mourra pourtant d'un cancer de la mâchoire à force de trauma psychologiques et physique, à force de fellations forcées par son propre père. Il en mourut.
Sauf que nos écoles, 100 ans après continue sur le déni de Freud : les femmes hystériques inventent des viols, les hommes victimes sont des mauviettes, les enfants mentent. Si on ne se forme pas aux méthodes féministes, ou simplement aux méthodes "justes", on tombe sur des débiles qui nous parlent de "faux souvenirs", d'oedipe, de fantasmes. Qui minimisent systématiquement, ou qui collent des mères protectrice et des pères en prison.
Ils ne sont pas experts, ils sont experts en rien. Au bout de MILLIERS de témoignages de psy fantômes, d'expertises sans entretiens, d'entretiens biaisés par un Freud, voir même un misogyne tout court, et si ça peut être une femme psy, c'est encore mieux, pas de sororité, "mais madame, même votre psychiatre qui est elle-même une femme, dit que vous êtes fragile. "Vous voyez bien, vous avez déjà fait une dépression jeune enfin, vous n'allez pas bien, on ne peut pas vous faire confiance". Déjà sortez moi le premier gus qui n'a pas fait de dépression dans la France à Macron bordel de merde. On a dit aussi à une femme, "vous avez été abusé par votre père petite, alors vous avez reproduit ce système dans votre mariage". Alors la tu m'expliquera qui a fait quoi du coup, parce que moi-même étant violée petite, ça voudrait dire que les juges ou ces "psy" penseront "si tu a encore été violé, ben c'est de ta faute cocotte, ta gueule". Oui parce que le père Freud ou eux-autres disent effectivement, qu'on reproduit nos traumas inconsciemment, qu'on est formaté à accepter et en même temps se battre et vivre contre la violence. C'est juste. On est formaté si on a subit étant jeune. Mais déjà, c'est pas systématique. On change nos caractères, parfois on se renferme. Mais si on a du mal à s'en protéger : ca veut surtout dire que les violents nous repèrent vite, nous manipulent vite, nous mentent vite. Et nous tuent plus vite aussi. Sauf qu'au procès ce sera bien fait pour vous. Faut surtout voir qu'on tombe on tombe, on trébuche sur beaucoup de connards. Parce que y'en a beaucoup quand même.
Je finirait avec les mots de Sophie Abida qu'elle empreinte à Celine Grecot, pédopsychiatries (une vraie) " les enfants maintenues dans une cellule familiale ou il y a cette forme de violence, vivent l'équivalent d'un Bataclan chaque jours".
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by sens


