Génération impossible

de s'aimer

Les divorces ont le sait c'est plus de 50% des mariages. Mais aussi, "se mettre en couple" devient visiblement difficile pour la génération actuelle. Pas comme si ca ne l'était pas déjà. Mais là : on assume.

Accusées, en croyant lâcher l'insulte ultime, les "garçons" disent "tu vas finir avec tes chats".

Elles répondent : "Non c'est pas une insulte, je préfère ma vie, mes amies, mes chats oui, ma famille et mon goss depuis mon divorce. J'ai rencontré d'autres hommes depuis, après des années à tout faire à la maison, pendant qu'il me trompait, parce que monsieur voulait tout, parce que sa mère vivait la même chose sans broncher, il s'est trompé lui-même, il n'est pas né à la bonne époque, en tous cas avec la bonne personne. Je suis mieux seule avec chats et chiens. Même mes nouvelles rencontres, ça vaut pas le coup à long terme".

Ici on prône pas le célibat et la fin du couple. Mais comprendre que la génération X ou Y, mieux informées par les droits, les syndicats, le bien-être, l'individualisme qui ne même pas que à la désociabilisation mais au refus de la violence sociale également.

Quand une jeune fille au lycée, apprend grâce aux groupes associatifs de réseaux sociaux, qu'elle a le droit de vivre telle qu'elle est, queer, grosse, bi-sexuelle, les cheveux bleus et roses. Ou que les violences qu'elle a subit par son père, n'est pas une question de génération, mais une banalisation de la violence. La jeune fille, fait le choix du 'non', préfère être seule que mal accompagnée. Et on se rend compte que du coup : le célibat prend beaucoup de place aujourd'hui.

En 2007 un "documentaire" sur M6 ou autre était passé en prévenant "au secour il existe trop de célibataires, pourquoi ce déluge ?"

Ce n'est pas du féminisme qui vous empêche d'être en couple, c'est le bon sens du féminisme qui vous dit "attendez un mec sympa". Surtout quand elles sont martelées "vous choisissez mal". "Vous aimez que les bad boys. Non, vous êtes beaucoup à être en retard sur le bon-sens, l'acceptation que la violence réside à 1000% des cas et n'est jamais ou rarement visible au premier rendez-vous.

La violence s'installe progressivement mais vous voulez pas l'entendre. Si des femmes sont fascinées par les prisonniers ou un mafieux moyen qui gère son business, faudrait-il pas se pencher sur l'héroïsme culturel qu'on nous vend depuis toujours ? Et on assume complètement ce mode, l'homme cowboy de Yellow Stone qui protège, se venge uniquement contre les méchants, utilise sa force uniquement pour la loi, la justice, son peuple ou sa famille. Mais personnellement encore, des mecs comme ca on en rencontre pas beaucoup. Donc on a le choix entre un prisonnier ou un sociopathe de Tony Soprano. Je crois sincèrement que l'humain est naturellement violent. Mais que l'humain peut s'éduquer et n'avoir en aucun cas BESOIN d'essouffler sa violence sur les femmes ou les innocents. Ca, c'est pas Yellow Stone, c'est de la faiblesse. Et Yellow Stone on va pas mentir c'est aussi des malades.

Que même quand on reste quand même, après certains red flag : on nous l'a appris. Les hommes son violents, ils viennent de Mars ta race, il faut accepter ce qu'il sont, qu'ils sont différents des femmes. Ben laissez-moi accepter moi-même plutôt. N'en voulez pas aux femmes ou hommes parfois qui reste dans une relation toxique ou violente, "on nous l'apprend, on est formaté a accepter les défauts des autres, et puis mon éducation...", et puis quand on est amoureux, seigneur du dieu inconnu, c'est si dur de partir et de ne pas se laisser à l'espoir, à perdre. Ils sont eux-même très manipulateurs, on se rend pas compte à quel point. On met TOUS des années à piger par où ils passent pour nous plier.

Mais oui, on choisi mieux. Les femmes choisissent mieux pendant que les garçons jouent à la play devant des vidéos d'Alain Soral et d'Alex Hitchens. Et vous là. Attendez une meuf sympa que vous aimez, pas une bonniche qui ressemble à votre mère.

On choisit aussi de ne plus être cette boniche du coup. 80% des femmes font encore le ménagé de plus que le bonhomme. Dans un monde où ils veulent plus t'offrir un café, on trouve ça de l'esclavage. On travaille autant, on ne prend plus le risque "de vous appartenir", de vous laisser les finances et nous le foyer. On ne prendra plus le risque de se retrouver à la rue sans le sou, les mômes sous le capot, parce qu'on est trop bête de choisir ce genre de mec, ou parce qu'on est trop exigeante. Et par principe, nettoyer derrière vous c'est humiliant, c'est un manque de respect, un rituel d'humiliation auquel on n'a plus envie de jouer.

J'ai eu un ex, une fois, il s'est mouché dans un de mes torchons (de cuisine), il l'a jeté à travers la pièce, le pauvre torchon, utile à sa cuisine qui essuyait à l'origine les assiettes fraîchement lavées par moi, évidement, s'est retrouvé mollement achevé sur le sol, il s'est demandé ce qu'il faisait là, à quoi, seigneur, il venait juste de servir et pourquoi dont. Il a attendu un temps les fibres prêtes, des excuses, se faire ramasser par ce gros vif mal aviné. Non, le torchon est resté par terre, mes yeux accarquillés, il ne l'a jamais ramassé, j'ai attendu pourtant, j'ai demandé si c'était normal pour lui, voir à qui ont avait affaire. Il m'a dit "ben quoi ?" Normal.

Mais c'est nous qui choisissons mal. Non, j'ai jeté le torchon, meskin, à la poubelle, le mec avec.

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by sens

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