



D'après les écoutes :
Nous avons écouté les heures de commission d'enquêtes de l'assemblée nationales sur les auditions pour le traitement de l'inceste
Les "experts psychiatres à la cour ". : alliés aux croyances encore enseignées en université, à l'aliénation parentale, l'hystérie, oedipe, les faux souvenir, ne doivent plus exercer.
Dr Coutenceau, syndicat président des traitements d'expertise, théorise et semble dire " l'évaluation du témoignage : pour lui la commission poserait un problème, évaluer un témoignage c'est : "1 : Factuel : précision du récit (déjà il faut revenir la-dessus), l'espace temps, contexte , la qualité descriptive dit-il, ses collègues développent une expertise DE CITATIONS : il dit la concrétisation du récit compte, "on doit trouver un chemin, une histoire". 2eme axe : les éléments factuels émotionnels au moment du récit. Il dit, privilégier les processus de pensées, tel que "est- ce que je vais le dire a maman ? À ma grand mère ? 3eme Axe : "le moment du dévoilement. Pour quoi ce moment là ? Pourquoi et qui ? Pour le docteur ? Il faute prendre sur le vif, pour savoir l'absence ou le moment ou se sont passé les faits et et le moment ou il parle comprendre la construction de la pensée". Ils cherchent effectivement le chemin du trauma, les dialogues internes. (là on peut être ok mais les chemins sont sinueux, ils cherchent des forme de méthodes, je crois que dans ce domaine il n'en existe pas). "4eme axe : la recherche de signes post-traumatiques (ok aussi..), "il faut parler en vérité" : mais le doc dit c'est finalement le moins bons et moins fiable car les symptômes peuvent être lus autrement, pour d'autres maladies. Mais on doit les rechercher pour lié tous les point 1,2,3 et donc 4. (les symptômes sont au contraire très importants s'ils sont multiples et typiques).
Pour lui le 3eme axe est le plus important. "Ce serait machiavélique de penser qu'un enfant pourrait dire des choses depuis la bouche d'un autre parent". Il dit que les OPJ sont bien mieux qualifiés "qu'avant". "Ensuite pour objectiver : l'expertise médicale (blessures), et les témoins : les amies sont importants". Pour lui donc le problème, avec tous les éléments : l'âge de Lenfant : est ce qu'on se souvient vraiment avant l'âge de trois ans (les études sont en cours avec les méthodes EMDR et hypnoses, rêve, corporels, les neurologues sont ok pour dire : oui, dans un tribunal c'est compliqué). pour lui un enfant de 18 mois qui dit qu'il a té touché c'est de la science fiction. (on est pas bons là). Ensuite de 3, 9 ans : il faut observer la pensée autonome de l'enfant est tangible mais parfois incohérente. "Ce qui classe les affaires". Le deuxième problème selon lui : le témoignages doit être reproductible pour la justice pour être objectivé. La justice demande de répété inlassablement contre la possibilité des enfants ou des victimes peuvent le faire. "Troisième problème : quand on est adulte et que c'est arrivé enfant, qu'il ne faut pas influencer, mais lancer une perche : pour faire parler, pour que les victimes parlent. c'est une stratégie de divinement qui inclue une confiance avec "l'expert". "4eme problème que la justice dit rencontrer : pourquoi ces gens n'ont pas parlé avant ? (betharram etc), dans la clinique expertise : cette femme est convaincue mais moi en tant que médecin je ne trouve aucun trace, "ce qui est légitime" dit il. Il parle aussi beaucoup de ses amis "Boris Cylrunic par ex, qui est très partagé avec tous ces études et prises de paroles (amnésie, croire uniquement en la parole), pourtant "expert traumatologue". Ce médecin parle aussi que l'intime conviction est dangereuse, qu'une fois un enfant a tapoté la main de sa mère et dit "mais maman je ne t'ai jamais dit ca". On croit l'expert mais il ne dit pas dans quel contexte, ni quoi, ou ce qui s'est dit entre mère et enfant sur cet exemple. C'est le choix de l'exemple qui peut intriguer du coup. Il poursuit :
La pedophsichiatrie doit être obligatoire, si un psychiatre doit auditionner un enfant et doit apporter des diplômes, des certifications Nietzsche etc pour pouvoir le faire, les juges ne devraient avoir aucun droit de nommer des experts sans ces qualifications. (on ajoutera qu'ils doivent consulté Muriel Salmona plus souvent aussi).
Ce qu'on en dit aussi : réformer en "urgence effective" les écoles de psychiatries et psychologie, retirer Freud et Lacan sur les VS. Obligation de cours sur les violences sexuelles.
Obligation aux avocats de défendre leurs clients (: ligue des droits de l'homme. Obligation aux avocats à justifier de tels montants facturés sans même de résultats).
Les "experts" psychiatres doivent obligatoirement sous effets immédiat recevoir une formation sur la mémoire traumatique, nous le redisons.
Formation obligatoire, en poste de police, en école de magistrature et en université sur la parole de l'enfant avec la méthode Nietzsche
Sur les formes légères et grave de dissociation, sidération et système neurologique traumatiques, sur les travaux de Muriel Salmona.
Exclure définitivement "l'aliénation parentale" qui a été inventé par un pédopsychiatries-criminel et repris avec trop de plaisir par la magistrature et les "experts".
Exclure définitivement tous points de vu misogynes "mensonge, sorcière, vengeance.."
Exclure le mot "passion, crime passionnel" (on n'est plus sous Canta chez Ardison)
Exclure l'obligation ou le conseil forcé à "la confrontation entre victimes et agresseurs"
Référencement obligatoire et visites importantes psychologiques pour les animateurs, avec des psychologues formés
Si doutes il y a dans les récits d'accusations : on ne ment pas, on peut se tromper : déplacement des dates, des lieux, amnésie partielles font preuves
On imagine aussi : RENDRE UNE LOI SUR LE JUGEMENT : NE PLUS RENDRE UN "NON LIEU" EN CAS DE DOUTES : RENDRE UN JUGEMENT "DE DOUTE" : SUSPICIONS DE DOUTES GRAVES, IMPOSSIBILITÉ DE JUGEMENT FAUTES DE PREUVES MAIS MORALEMENT CONDAMNABLE : NUANCÉ LES DEUX PARTIES MAIS RENDRE UNE JUSTICE MORALE sans sanction faute d'éléments : à voir. "Le juge se retrouve face à des Mamans qui sont persuadées que c'est vrai. Admettre : la justice doit être humble et dire "on y arrive pas". La justice doit pouvoir dire "on ne sait pas", dit le doc Coutanceau : (problème c'est qu'on laisse en liberté bien facilement aussi).
Le Dr Coutanceau : "L'aliénation parental, dit-il, les experts ont tout vu, ce qu'on ne croyait pas jeune, une faible minorité de mères peuvent accuser à tord. (on est partagé la-dessus). Le Dr dit, "on peut manipuler les enfants ? (Ca existe). Par contre, on ne doit pas l'épingler. C'est peu fréquent de toutes façons (alors pourquoi Mr l'expert, c'est autant utilisé ?) ; le Dr répond : les avocats l'utilisent de total mauvaise foi. Il ajoute, les enfants jeunes, ne se souvienne pas toujours, la mère oui, mais c'est instrumentalisé par certains", dit-il. "C'est un concept polémique. Et l'accusé demande la garde de l'enfant. Le juge est perdu". "La société a persécuté des mères, mais le législateur doit aidé le juge, sans idéaliser l'enfant, mais il faut l'écouter. Pour résoudre le problème, on peut juste admettre qu'une mère (parfois père), peut être interprétatif, mais pas plus, changeons donc les mots" ; "mais aidons le juge pour restituer les situations de non-lieu pour les visites". Maud Petit présidente du conseil, demande ce qu'il faut donc faire : "il faut voir le processus : est-ce que l'enfant a une autonomie de pensée ? Veut-il voir son père ?" "Être plus humain, moins législatif" (changer la loi sur ces visites de la mort non ?)
Double expertise : une première expertise est proposé et serait donnée à "un collège psychologue en évaluation ; selon Hélène Romano, psychothérapeute, docteure en psychopathologie, docteure en droit privé et sciences criminelles, et de Eugénie Izard, pédopsychiatre
Suppression d'aménagement de peine en cas de VS
Suppression du délit de non-représentation qui n'a pas évolué
Exclure définitivement les travaux fallacieux du DR Jean Yves Ayez, podpsy 1994 : "lorsque l'enfant dénonce de la crédibilité des mineurs : 3/8% de faux si l'enfant dénonce lui-même, elle augmente si l'enfant est très jeune en raison de la subjectivité et passe de 10% à 15% de faux ; mais elle atteint 35 à 60% de faux si c'est un parent qui dénonce dans un contexte de séparation."
Bannir aussi le mot "pulsion", qui n'existe pas dans ces ordres.
Les propositions avant le rapport donné par les intervenants en audition :
Idées de la député Béatrice Roulio: suppression du sursis en cas de viol
Poursuites automatiques : ordonnances de protection, l'entourage de confiance puissent saisir un juge, pour témoignage et signalements sur les ordos de protection pour que le procureur agisse
Loi du 18 mars : suspendre le droit de visite du parents présumé coupable du parents pendant la procédure en cours
Avoir une obligation d'enquête à partir de la parole de l'enfant. (les enquêtes ne sont pas automatiques pendant le jugement !)
Propositions de l'association, fondatrice du collectif Incesticide de Sihem Ghars : se pose la question : le juge des enfants n'a qu'un seul pouvoir : placer l'enfant à l'ASE, en foyer. (où les viols continuent très souvent) : La loi Santiago n'est pas appliqué. Donc donner l'obligation aux J.E d'écouter les parents protecteurs et les enfants, leur donner le pouvoir de les garder auprès d'eux.
Le juge aux affaires familiales lui, peut donner les droits et donner des modalités, avoir un modèle de protocole de garde et laisser les parents protecteurs s'en charger.
Bloquer les JAF sur l'obsession des gardes partagées, de représentations des enfants, le droit de garde ou de visites. L'obsession que les deux parents restent dans la vie de l'enfant.
Elle propose aussi : isoler les violeurs sur une île définitivement.
En cas de meutre féminicide, elle note, le père peut garder ses droits sur l'enfant. Il faut "revenir sur cette loi immédiatement".
Revenir aussi sur l'obligation, évidement de condamner "la représentation de l'enfant au parent accusé" (évidement). (Là où beaucoup de psychologues ne sont pas d'accord en audition) (le pompon).
(Dupont Moretti, a pronné la présomption d'innoncence avec Me Gigout, qui est devenu let-motive de communication). Sihem Ghars ajoute, "avec la loi des moins de 15 ans sur les réseaux sociaux est à prendre avec pincettes, elle serait dédiée à surveiller les gens qui ne respectent pas "la présomption d'innocence". Ils voudraient surtout limiter et condamner les femmes qui dénoncent leur violeurs. Mr Niels (FREE). Il offre un VPN à tous les abonnées pour aller sur internent (accès pornographie quel que soit l'âge, accès à la pedophilie". (On sait qu'il a été jugé pour proxénétisme).
Député Arnaud Bonnet : il dénonce "qu'aucun journaliste n'a voulu venir à cette commission d'enquête ce jour également pour l'intervention de l'association. Il ajoute : l'article 40 on ne sait pas où ils vont. Ou vont les signalements, si les ordres des médecins vont pas nous taper dessus quand on fait un signalement".
Ségolène Amiaud : "l'exercice de la domination qui se poursuit sur l'enfant et le parent protecteur, les professionnels de santé, les avocats, pendant les procédures doit cesser. 160 000 enfants violés par an, les même nombre de violeurs env. On offre pas de réponse pénale; mais les prisons sont plaines. Elle propose : ficher les violeurs : pour savoir à qui on à affaire. (est-ce possible humainement ?)
Les liens parternels sont bien plus précieux aux yeux de cette justice, que d'empêcher le viol. (sens cherche si c'est le cas autant avec les mères, la question se pose réellement, apparement on refuse de condamner l'inceste maternelle même s'il est bien moins dénoncé et courant)
Sihem Ghars reprend : "vécue à la BPM quelque soit l'âge : combien d'enfant dénonce à l'âge adulte ou l'âge enfant, quels sont les chiffres ? La police quel que soit l'âge : c'est la même case, suivant l'âge où c'est arrivé, elle déplore que ce n'est pas pareil. Que le traitement judiciaire ne doit pas être identique.
On ajoute : Ne jamais amalgamer "le conflit parentale" et l'inceste.
Que les avocats ai une obligation de travail tout simplement. Qu'on utilise les mères et leur naïveté naturelle et saine, que le système utilise cette ignorance naturelle, hors de leur éducation de travail, ce qui est normal.
Arnaud Gallet a pris la parole, "dans les dossiers, les garçons sont moins nommés, car dans l'inconscient, et les croyances ont refuse de l'accepter et les aider".
Sihem Ghars, "Pour la vulnérabilité de la mère : les avocats prennent l'argent. Exemple : Maître Gobi dans 9eme de Paris, qui fait des conférences avec Me rossignol sur les violences faites au femmes. Elle a facturé 160 000€ à une mère. Elle a porté plainte et elle a perdu (la mère). Exemple : l'association a des avocats qui prennent 5/6000€ et ne viennent pas aux audiences". "Ya de bons avocats", mais des mauvais j'en ai pleins." Les mères deviennent monétisantes. Exemple : on a un psy (un psy star qui passe à la tv dit-elle) ; qui fait venir une maman de Bretagne pour Paris avec l'enfant pour une séance psy de 30 minutes. 150€. Elle s'est dit "il est passé à la tv, il va m'aider".
"On a des pères aussi qui essayent de protéger leurs enfants". Des grand-mères violent aussi.
"Des associations sont des organisations de sources de revenues, ils vous disent au téléphone "on peut rien faire" mais voilà les avocats a appelé, collaborateurs des leurs asso. Ce sont des commerçants du droit qui vendent des services inutiles". "Ils sont là pour faire leurs carrières, leurs mandats, leurs salaires". Les enfants ils s'en foutent".
Béatrice Rouleau, députée, répond au paroles du Dr Coutanceau
"J'ai vu que l'être humain avait une possibilité d'abus quand on est dans un cercle clos".
"Il faut trouver un processus intelligent en tenant compte du ressentis de l'enfant".
Elle propose "de mettre l'enfant au coeur, et non plus en objet. Ne plus tergiversé si l'enfant ne veut plus voir son parent.
Elle appuie très fortement sur ses dires (au sujet de la mémoire fragile des enfants très jeunes) "moi je m'en souvient bien, j'avais 2 ans, l'infirmière en avait marre de moi tellement je souffrais et je me souvenais bien". Le Dr répond "je disais pour les enfants de 1 an !" La députée répond "non pas un an, j'avais deux ans, mais l'enfant avec un exéma, ca révèle quelque chose".
Elle demande, si dans un cerveau, les chemins de la pornographie, empreinte les chemins de la violence ?(oui)
"Y'a il un lien fréquent entre l'inceste, la pornograpahie et la pédophilie, en tant que technicienne ? "
Le Dr n'a pas répondu directement.
La Dissociation
Intervention du Dr Coutanceau
"Mettre trop d'inconscient sur des situations, méthodologiquement, au delà du choc émotionnel, la victime peut s'en souvenir, je mes une dynamique pour la faire accoucher (heu ?), en tant que psy, les victimes qui voit le moins. mal, c'est celle qui se sont remémorés, pour les affronter. Le problème de la dissociation, elle est supposée trop vite. Je pense quelle ne veut pas s'en souvenir. C'est une volonté inconsciente. Y'a trop d'émotionnel, plus de factuel dans cette théorie pour vos patients. C'est des mécanismes que le patient choisit lui-même, c'est une position méthodologique, on va trop vite dans le refoulement ou la dissociation. Être violée encore et encore, et se souvenir de rien : ce n'est pas possible. C'est une mythologie de la mémoire. Mythe ou traumatique ? Je pense que c'est plus souvent "je ne veux pas m'en rappeler", que "je ne m'en rappelle pas".
((Cet opinion-théorie est intéressante, peut-être fausse ou dangereuse, en tous cas elle fait réfléchir (?) ))
Coraline Hingray, psychiatre, fondatrice de la Maison de la Résilience
"Les symptômes sont une source de discrédit majeur dans la justice et la société contre les victimes"
"Le plus haut niveau de preuve, c'est le niveau du trauma, il vient parler de manière involontaire. On vient volontairement sur le souvenir traumatique, encadré par un psychiatre, des psychologues, en faisant revenir ces souvenirs, en sécurité, c'est le principe d'intégration, au fond du cerveau, les zones lymbiques, en vigilances, le cortex prè frontal, tu peux calmer ce centre de la peur, mais en trauma ils ne sont pas calmes, sans cette thérapie". "Quand on force la remontée des souvenirs, on vient engrammer d'avantage, ce qui cause un effet négatif, ici, non on est dans un cadre, (l'EMDR), pour intégrer le souvenir, non plus le laisser dissocier au corps. (on a pas comprit ce qui constituait la preuve, si c'est l'activation du corps pendant le retour au souvenir systématiquement ?)
"La trahison (l'entourage, la justice qui ne nous croit pas) est un trouble majeur et une trace plus forte dans le chemin de vie" "Les traumatismes les plus graves viennent de ceux qui doivent nous protéger mais nous trahissent"
La dissociation : "est une déconnexion des émotions. Une patiente est venue parler de l'inceste vécu à cause de son père comme si elle racontait sa liste de course. Elle dit à un moment donné "qu'il passait entre sa soeur et moi, mais c'est normal dit-elle" "Elle réussissait pendant les viols à écouter les oiseaux et la rivière qui coulait à côté". "Mais ça bousille l'identité" dit la psychiatre.
Sur l'évitement et la dissociation du souvenir est très puissant, on le verrouille comme un coffre, puisque, plus c'est grave, plus on verrouille. Mais les sensations restent même si cela peut durer des années. C'est l'amnésie d'associative.
La soumission reste dans une relation toxique, on évite et amadoue le monde dans lequel on est. On a des parties qui restent dans les âges où c'est arrivé. 10 à 15% de la population française en souffre, 4918 sont diagnostiqué. 189 seulement est diagnostiqué correctement sur la dissociation, l'amnésie.
Elle demande plus de formation pour les équipes qui prennent parties
Plus de centre d'expertises, donc spécialisés
Reconnaître le trouble dissociatif de l'identité : "j'ai confondu la schizophrénie et la dissociation", pour passer du discrédit au crédit des victimes, qu'on ne leur reproche plus ces stratégies de survies. Elles source de traumatismes.
Le sentiment d'impunité des accusés quand on prononce les non-lieux
Le Dr Coutanceau
"Le dire : il y a un non-lieu mais ne croit pas qu'il ne s'est rien passé. Eric Dupont Machin dit " une accusation suffit, la vie de l'homme est terminé (ça on s'en doutait pas qu'il aurait un genre d'avis de ce genre) (mdr) "Statistiquement après un procès, une accusation, il y a presque plus de récidive. (NON : ca veut dire que les parties n'iront plus au tribunal, puisque vous n'avait rien fait la première fois). "Il faut briefer l'enfant, s'il doit continuer de voir le père, on doit pouvoir dire que l'enfant à le doit de "non" (Ils soutiennent tous les deux, qu'on peut pardonner et discuter, garder le lien entre l'enfant et l'incesteur (ça c'est le pompon, a quel moment on peut aller vers là, parce que la loi est en réalité vide.)
