Sales Connes Forever

Me Macron n’est pas le sujet,"nous toutes", oui. Le sujet c'est : les femmes agressées : dans ce gouvernement, dans cette justice, on s’en fiche. Avec des preuves, on s’en fiche.

Taisez-vous. La parole ne se libère pas, elle a toujours été là. Mais « l’écoute », elle ?

Un non lieu avec preuves : La victime a des liaisons physiques constatées et certifiées par un légiste et un médecin urgentistes, des déchirures sur toutes les parties génitales, interne et externe. Une serviette pleine de sang dans l’appartement d’Ary Abitant (on ne rappelle pas que c’est l’accusé). Les psychiatres et les médecins ont ordonné 10 jours d’ITT et suite un arrêt maladie qui dure depuis deux ans. Elle a hurlé pendant l’acte. Elle certifie qu’elle a refusé l’acte, qu’il n’a pas écouté, elle hurle, il entend bien, il a arrêté et continué finalement. Ça se finit en dispute, elle s’enferme dans la salle de bain, elle part de chez lui et va rapidement au commissariat de police. source : le monde

Elle est une victime qui fait les choses comme on le « demande » aux victimes de les faire. Mais biensûre que ce n’est pas le problème. Mr Abittan est amis avec la famille royale, point.

Un homme et une femme ne sont pas d’accord avec une dispute, une violence, un moment : les deux donne une version, un crime ou non. La société en majorité croira l’homme. Les femmes sont folles, obsédées par l’argent. Des sorcières manipulatrices.

Dans un gouvernement qui ne pense qu’au profit de leurs familles ultra-riches, le contrôle totale médiatique , ceux qui financent les campagnes et soutiennent les décisions de justices médiatiquement sont accusés de proxénétisme. (Xavier Niel) ou d’harcèlement sex°els (Darmanin). À quoi peut-on s’attendre. Car la justice, les magistrats, les juges, les procureurs ou les avocats à la cour, les psychiatres ordonnés par l’état : sont en majorité dans la misogynie du 18e siècle. Parfois ils se foutent du gouvernement en place, mais ici on se demande si Ary n’a pas demandé à sa pote d’appeler les présidents et les avocats à la cour pour un non-lieu tout simplement. On lui pardonne pas. La cour, dans un Freudien qui pense que les femmes fantasment leur agressions. Ce qui veut dire qu’on dépasse le stade misogyne : c’est la guerre. La haine totale des victimes de violences. Majoritairement des femmes.

Non, le système est bouclé dans un procès contre les folles et contre la vérité. source : au procès des folles, un podcast a soi

by sens

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